La règle des dominos est l’une des plus faciles à retenir : chacun pose à son tour un domino contre l’une des deux extrémités de la ligne, en faisant correspondre les points, et le premier qui n’a plus de domino gagne la manche. Une partie se joue en un quart d’heure, autour d’une table ou sur un coin de canapé.
Ce guide détaille la partie classique avec le jeu double-six de 28 dominos : le matériel, la distribution, le déroulement d’un tour, la pioche, la partie bloquée et le décompte des points. Il présente ensuite les variantes les plus courantes, du domino « cinq partout » au train mexicain, puis quelques conseils de stratégie.
Les usages changent d’une table à l’autre, surtout pour la pioche et pour les points. Chaque fois qu’une règle dépend des habitudes, c’est indiqué : vous pourrez vous accorder avant de poser le premier domino.

En deux phrases : on pose un domino dont un chiffre correspond à une extrémité de la ligne, et le premier qui a posé tous ses dominos gagne.
Règle des dominos : le but du jeu et le matériel
Les dominos sont des tuiles rectangulaires partagées en deux moitiés. Chaque moitié porte de zéro à six points, et une moitié sans point s’appelle un blanc. Dans la partie classique, le but est de se débarrasser de toutes ses tuiles avant les autres joueurs.
Un jeu d’association de chiffres
Un domino se pose bout à bout contre un autre, à condition que les deux moitiés qui se touchent portent le même chiffre. La ligne ainsi formée n’a que deux extrémités, et c’est toujours sur l’une d’elles que l’on joue. Il n’y a ni déplacement ni capture : on pose, on pioche ou on passe.
Le hasard vient de la distribution ; l’adresse vient du choix de l’extrémité sur laquelle on joue. C’est ce mélange qui permet aux enfants d’y jouer dès qu’ils reconnaissent les points, et aux adultes de s’y affronter longtemps.
Le jeu double-six : 28 dominos
Le jeu le plus répandu s’appelle le double-six. Il réunit toutes les combinaisons de deux chiffres de 0 à 6, soit 28 dominos, dont 7 doubles : 0-0, 1-1, et ainsi de suite jusqu’à 6-6. Chaque chiffre apparaît sur exactement 7 dominos, ce qui sert beaucoup pour compter les tuiles restantes.
| Plus fort chiffre du domino | Dominos concernés | Nombre |
|---|---|---|
| 6 | 0-6, 1-6, 2-6, 3-6, 4-6, 5-6, 6-6 | 7 |
| 5 | 0-5, 1-5, 2-5, 3-5, 4-5, 5-5 | 6 |
| 4 | 0-4, 1-4, 2-4, 3-4, 4-4 | 5 |
| 3 | 0-3, 1-3, 2-3, 3-3 | 4 |
| 2 | 0-2, 1-2, 2-2 | 3 |
| 1 | 0-1, 1-1 | 2 |
| 0 | 0-0 | 1 |
| Total | Le jeu double-six complet | 28 |
Vérifiez ce total à l’ouverture de la boîte. Un jeu incomplet fausse les parties : on ne peut plus savoir quels chiffres restent en main ou dans la pioche.

Le vocabulaire à connaître
| Mot | Ce qu’il désigne |
|---|---|
| Domino | Une tuile partagée en deux moitiés, chacune de 0 à 6 points |
| Double | Un domino dont les deux moitiés sont identiques ; il se pose en travers |
| Blanc | Une moitié sans point, qui vaut zéro |
| Extrémité ou bout | Chacun des deux chiffres libres aux bouts de la ligne |
| Pioche | Les dominos non distribués, posés face cachée |
| Manche | Une partie complète, de la distribution jusqu’au dernier domino ou au blocage |
Mise en place : mélanger, distribuer et désigner le premier joueur
La préparation prend moins de deux minutes. Elle se fait toujours dans le même ordre : mélanger, distribuer, regarder son jeu, puis décider qui ouvre.
Mélanger et distribuer les dominos
Tous les dominos sont posés face cachée sur la table, puis mélangés à la main sans les soulever. Chaque joueur en prend ensuite un nombre convenu. Les dominos qui restent forment la pioche, toujours face cachée, au centre de la table.
| Nombre de joueurs | Dominos par joueur | Dominos dans la pioche |
|---|---|---|
| 2 | 7 | 14 |
| 3 | 7 | 7 |
| 4 | 7 | Aucun : les 28 sont distribués |
Certaines tables ne donnent que 6 dominos à trois ou quatre joueurs, pour conserver une pioche. Ce n’est pas une erreur : l’essentiel est de se mettre d’accord avant de piocher.

Qui pose le premier domino ?
Chacun regarde ses dominos sans les montrer. Dans la partie classique, celui qui possède le plus fort double ouvre la partie : le double-six en premier, sinon le double-cinq, et ainsi de suite. Si aucun joueur n’a de double, c’est le domino au plus grand total de points qui ouvre.
Aux manches suivantes, beaucoup de tables font commencer le gagnant de la manche précédente. Là encore, une seule règle compte : qu’elle soit connue de tous avant le premier tour.
Tenir sa main sans la montrer
On dresse ses dominos sur la tranche, points tournés vers soi, en éventail devant soi. Les adversaires n’en voient que le dos uni, et vous gardez chaque chiffre sous les yeux.
Un bon réflexe consiste à regrouper les dominos qui partagent un même chiffre. D’un coup d’œil, vous voyez les chiffres sur lesquels vous aurez le plus de choix, et ceux qui risquent de vous bloquer.
Le déroulement d’un tour : poser, piocher ou passer
Après l’ouverture, on joue chacun son tour, dans le sens des aiguilles d’une montre. À chaque tour, il n’y a que trois issues possibles, toujours examinées dans le même ordre.
Poser un domino à une extrémité
Si la ligne montre un 3 d’un côté et un 6 de l’autre, vous pouvez poser tout domino qui porte un 3 au premier bout, ou un 6 au second. Vous l’orientez pour que le chiffre commun touche la ligne : son autre moitié devient la nouvelle extrémité.
Sur ce schéma, le domino 6-1 se pose contre le 6 de droite. Après la pose, les extrémités valent 3 à gauche et 1 à droite : c’est à ces deux chiffres que l’adversaire devra répondre.

Les doubles se posent en travers
Un double se place perpendiculairement à la ligne. Cela ne change pas la règle : la moitié qui touche la ligne porte le même chiffre, et l’autre moitié montre de nouveau ce chiffre à l’extrémité. Le double n’est donc qu’une façon de poser deux fois le même nombre.
Dans la partie classique, la ligne reste unique. Quelques variantes font du premier double le centre d’une croix, avec quatre branches : c’est une règle à annoncer avant de commencer.
Piocher quand on ne peut pas jouer
Si aucun de vos dominos ne correspond à une extrémité, vous piochez un domino, face cachée. S’il convient, vous le posez ; sinon vous piochez encore, jusqu’à pouvoir jouer ou jusqu’à ce que la pioche soit vide.
Certaines tables limitent la pioche à un domino par tour, ou laissent un ou deux dominos dans la pioche. Ce sont des variantes courantes, à fixer avant la première manche.
Passer son tour
Quand la pioche est vide et qu’aucun de vos dominos ne convient, vous passez. À quatre joueurs, sans pioche, on passe dès qu’on ne peut pas jouer.
Passer n’est jamais une faute, mais cela renseigne vos adversaires : ils savent que vous n’avez aucun domino portant les chiffres des deux extrémités. Les bons joueurs s’en servent.
Fin de manche : le dernier domino, la partie bloquée et les points
Une manche s’arrête de deux façons : un joueur n’a plus de domino, ou personne ne peut plus rien poser. Dans les deux cas, on compte les points restants dans les mains.
Gagner en posant son dernier domino
Le joueur qui pose son dernier domino annonce « domino ! » et gagne la manche. Il marque alors le total des points restant dans les mains des autres joueurs.
La partie bloquée
Une manche est bloquée quand la pioche est vide et que plus aucun joueur ne possède de domino portant l’un des deux chiffres des extrémités. Le cas le plus fréquent : les deux bouts montrent le même chiffre, et les sept dominos qui portent ce chiffre sont déjà sur la table.
Le blocage se prépare. Un joueur qui détient plusieurs dominos d’un même chiffre peut orienter la ligne pour que les deux bouts montrent ce chiffre, et empêcher les autres de poser.

Compter les points
| Situation | Qui marque | Combien (usage courant) |
|---|---|---|
| Un joueur pose son dernier domino | Ce joueur | Le total des points restant dans les mains des adversaires |
| La manche est bloquée | Le joueur dont la main vaut le moins | La différence entre les totaux, ou la somme des mains, selon la table |
| Égalité en cas de blocage | À convenir avant la partie | Personne ne marque, ou la manche est rejouée |
Voici deux exemples. Si un adversaire garde les dominos 6-2, 3-3 et 1-0, sa main vaut 8 + 6 + 1 = 15 points : c’est ce que marque le joueur qui a posé son dernier domino.
Si la manche est bloquée avec 1-2 et 0-4 chez l’un (3 + 4 = 7 points) et 3-3 chez l’autre (6 points), le second gagne. Il marque 1 point si l’on retient la différence, ou 13 points si l’on retient la somme des deux mains.
Fixer l’objectif de la partie
Pour une partie en plusieurs manches, on décide d’un objectif avant de commencer, par exemple 100 points. Le premier joueur qui l’atteint ou le dépasse remporte la partie. Une partie courte se joue en 50 points, une longue en 200.
Les variantes de dominos les plus courantes
Le même jeu de 28 dominos se prête à de nombreuses règles. Voici les plus répandues, des plus simples aux plus animées.
Avec pioche ou sans pioche
Avec pioche, le hasard pèse davantage mais les parties s’enchaînent sans temps mort : on pioche jusqu’à trouver un domino jouable. Sans pioche, on passe dès qu’on ne peut pas poser, et chacun peut déduire de ces passages les dominos qui manquent à ses adversaires.
Le jeu sans pioche est plus tactique, et il aboutit plus souvent à une partie bloquée. À quatre joueurs, c’est la seule façon de jouer avec les 28 dominos répartis.
Le domino « cinq partout »
Dans cette variante, on marque des points pendant la manche, pas seulement à la fin. Après chaque pose, on additionne les deux chiffres des extrémités ; si le total est un multiple de 5, le joueur marque ce total. Un double posé à un bout compte pour ses deux moitiés : un double-trois vaut 6.
Si les bouts valent 6 et 4, le joueur marque 10 points. Si l’un des bouts est un double-cinq et l’autre un blanc, il en marque 10 également. Le premier domino peut déjà rapporter des points, par exemple un 5-5 ou un 6-4.

Le domino par équipes
À quatre joueurs, on peut former deux équipes, les partenaires étant assis face à face. Les règles de pose restent identiques ; seuls les points s’additionnent par équipe. Il est d’usage de ne rien dire sur sa main à son partenaire, ni du geste ni de la voix.
Le train mexicain
Le train mexicain se joue généralement avec un jeu double-douze de 91 dominos. Chaque joueur construit sa propre ligne, appelée train, à partir d’un double central, et peut parfois poser sur celle des autres selon des conditions précises. C’est un jeu plus animé, qui convient bien à une table nombreuse. Ses règles complètes méritent leur propre notice.
Les dominos « blancs » ne sont pas des jokers
Beaucoup de joueurs cherchent la règle du « domino blanc ». Dans la partie classique, le blanc est simplement le chiffre zéro : il se pose contre un autre blanc, comme un 4 se pose contre un 4. Il n’a aucun pouvoir particulier.
Seule une règle convenue à l’avance peut en faire une carte joker. Sans accord préalable, jouez-le comme un chiffre ordinaire.
Dominos triangulaires, double-neuf et double-douze
Le jeu double-neuf compte 55 dominos et le double-douze 91, ce qui permet de jouer à six, huit ou davantage. Les dominos triangulaires sont une autre famille : par exemple, ce jeu de 56 pièces triangulaires numérotées de 0 à 5 s’assemble côté contre côté, en faisant correspondre les chiffres. Sa règle est propre au jeu, à lire sur la notice.

Jouer aux dominos avec des enfants : une règle simplifiée
Les dominos sont un excellent premier jeu de société : on reconnaît des points, on compare des chiffres, on attend son tour. Quelques aménagements suffisent pour que la partie reste agréable.
Commencer à jeu ouvert, sans compter
Pour les premières parties, jouez avec les dominos visibles sur la table, sans pioche ni points. L’enfant cherche simplement un domino qui correspond à un bout, et vous l’aidez à repérer les chiffres. Le but est de s’approprier la règle de pose.
Ajouter peu à peu la pioche, puis les points
Quand la règle de pose est acquise, on cache les mains et on introduit la pioche. Le décompte vient en dernier : additionner les points d’une main est un bon exercice de calcul mental, à proposer quand l’enfant en a envie.
Si l’enfant est encore petit, le jeu à points de couleur facilite la reconnaissance des chiffres. Un jeu en pochette zippée, comme celui présenté plus bas, se glisse aussi dans un sac.
Stratégie : cinq réflexes pour mieux jouer aux dominos
Les dominos reposent sur la mémoire et la prévision. Cinq réflexes suffisent pour gagner plus souvent, sans rien changer à la règle.
Poser ses doubles tôt
Un double ne se pose que contre un seul chiffre. S’il reste en main, il risque de devenir injouable quand ce chiffre disparaît des extrémités, et il pèse lourd dans le décompte final. Dès qu’une extrémité le permet, posez-le.
Compter les chiffres
Chaque chiffre figure sur sept dominos. Comptez ceux que vous avez en main et ceux déjà posés : le reste est chez l’adversaire ou dans la pioche. Si six dominos portant le 4 sont visibles, un seul 4 est encore en circulation.
Garder des chiffres variés
Une main qui contient des chiffres très différents trouve plus facilement une réponse à chaque tour. À l’inverse, une main concentrée sur deux ou trois chiffres vous obligera à piocher dès que les extrémités changent.
Orienter la ligne vers ses propres chiffres
Si vous détenez plusieurs dominos d’un même chiffre, jouez de façon à ce que ce chiffre revienne aux extrémités. Vous gardez alors de quoi poser, tandis que l’adversaire peut se retrouver sans réponse.
Se défaire des gros dominos
Un 6-5 vaut 11 points s’il reste en main, un 1-0 un seul. Quand deux poses se valent, jouez le domino le plus lourd : en cas de blocage ou de défaite, vous perdrez moins de points.
| Réflexe | Ce qu’il évite |
|---|---|
| Poser ses doubles tôt | Un double injouable en fin de manche |
| Compter les chiffres | Une surprise sur les dominos restants |
| Garder des chiffres variés | Piocher à chaque tour |
| Orienter la ligne | Se retrouver sans réponse possible |
| Se défaire des gros dominos | Un lourd décompte final |
Erreurs fréquentes et petits litiges à régler avant de jouer
Même une règle simple provoque des discussions autour de la table. Trois situations reviennent presque à chaque partie : mieux vaut décider à l’avance comment les traiter.
Un domino posé contre le mauvais chiffre
Il arrive qu’on pose un domino dont les points ne correspondent pas à l’extrémité. L’usage le plus courant est de le reprendre en main et de jouer correctement, sans pénalité si l’erreur est vue aussitôt. Plus on attend, plus il devient difficile de revenir en arrière : surveillez donc la ligne à chaque pose.
Un domino montré par mégarde
Un domino qui tombe face visible n’est pas un drame. Beaucoup de tables le remettent simplement dans la main de son propriétaire, d’autres l’obligent à jouer ce domino dès que possible. Dans une partie avec des enfants, on évite d’en faire une faute.
Oublier de piocher ou de passer
Si un joueur passe alors qu’il détenait un domino jouable, l’erreur se découvre en fin de manche, au moment de compter. Le plus simple est de reprendre la manche à partir de ce tour. Entre amis, mieux vaut s’entraider que de sanctionner.
Choisir son jeu de dominos
Un jeu de dominos se garde longtemps et se transmet facilement. Avant de choisir, regardez le nombre de pièces, la taille des dominos et le rangement.
Boîte, coffret ou pochette ?
Une boîte coulissante en bois range les 28 dominos et se pose sur une étagère. Un coffret à fermoir est plus décoratif, et une pochette zippée ou une mallette se glisse dans un sac. Toute notre sélection est à parcourir dans la collection jeu de dominos.
La taille des dominos
Des dominos plus grands se saisissent facilement et conviennent aux enfants ; des dominos plus petits tiennent dans une poche. Les fiches indiquent la taille, par exemple une boîte de 14,5 cm, un coffret de 20 cm ou des pièces de 5,5 cm. Vérifiez ces mesures par rapport à l’usage prévu.
Un jeu pour jouer partout
Pour les voyages ou les vacances, privilégiez un format compact avec fermeture : pochette zippée, mallette ou boîte coulissante. Pour un salon, un coffret en bois fait aussi office de décoration. Les amateurs de jeux de plateau peuvent également parcourir nos jeux de plateau en bois.


Questions fréquentes sur les règles des dominos
Combien y a-t-il de dominos dans un jeu ?
Un jeu double-six, le plus courant, compte 28 dominos : toutes les combinaisons de deux chiffres de 0 à 6, dont 7 doubles. Les jeux double-neuf (55 dominos) et double-douze (91 dominos) existent pour jouer à plus de joueurs.
Qui commence une partie de dominos ?
Dans la partie classique, c’est le joueur qui possède le plus fort double, le plus souvent le double-six, qui pose le premier domino. Si personne n’a de double, c’est celui qui détient le domino au plus grand total de points.
Que faire quand on ne peut pas jouer ?
On pioche un domino dans la pioche, face cachée, et on le pose s’il convient. On continue à piocher jusqu’à pouvoir jouer ; quand la pioche est vide, on passe son tour.
Combien de dominos distribue-t-on à chaque joueur ?
L’usage le plus courant est de distribuer 7 dominos à chacun. Les autres dominos forment la pioche, sauf à quatre joueurs où les 28 dominos sont tous distribués. Certaines tables en donnent 6 aux parties à trois ou quatre joueurs.
Qu’est-ce qu’une partie bloquée aux dominos ?
Une manche est bloquée quand plus personne ne peut poser de domino et que la pioche est vide. Cela arrive souvent quand les deux extrémités montrent le même chiffre et que les sept dominos qui le portent sont déjà posés.
Comment compte-t-on les points aux dominos ?
Quand un joueur pose son dernier domino, il marque le total des points restant dans les mains des autres joueurs. Si la manche est bloquée, c’est le joueur dont la main vaut le moins qui gagne, et la différence ou la somme des mains lui revient selon la convention de la table.
Peut-on jouer aux dominos à deux ?
Oui, c’est même la configuration la plus simple : chaque joueur prend 7 dominos et les 14 autres forment la pioche. Les règles sont les mêmes que pour plusieurs joueurs.
Le blanc est-il un joker aux dominos ?
Non. Dans la règle classique, le blanc est simplement le chiffre zéro : il se pose contre un autre blanc et pas contre autre chose. Seule une règle convenue à l’avance peut en faire un joker.
Prêt pour la première partie ?
Vous connaissez maintenant l’essentiel : le jeu double-six de 28 dominos, la distribution, le tour de jeu, la pioche, la partie bloquée, les points et les variantes les plus courantes. Le reste vient en jouant, bien plus vite que sur le papier.
Pour vous équiper, parcourez nos jeux de dominos ou l’ensemble de nos jeux de plateau en bois. Et si vous aimez les jeux où l’on choisit entre plusieurs coups, lisez aussi nos règles du backgammon ou nos règles des échecs.
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